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Le 12 novembre 2020, CC14 et 8 citoyens se sont rendus disponibles pour participer à la réflexion sur la coéducation et l’identification de projets à incuber lors d’un atelier virtuel.

Élu, directeurs d’école et maternelle, enseignant de lycée, parents d’élève, présidente et animatrices d’associations, professeur de théâtre, ont apporté un regard aiguisé sur les sujets évoqués et une réelle richesse à la réflexion collective.

En 2h30, le groupe de travail a identifié le problème de la fracture numérique avec le manque de matériel et de connaissance informatique (ex : écriture de mail, envoi d’une pièce jointe, connexion…)

Bilan

La crise sanitaire, a confirmé et souvent amplifié les difficultés nombreuses et variées, rencontrées dans l’utilisation des outils numériques au quotidien.

Les nouvelles contraintes relatives à l’enseignement en « distanciel » tant pour les familles, que pour les enseignants et les élèves, ont révélé bien d’autres inégalités et de grandes disparités quant aux équipements disponibles (ordinateurs, tablettes, accès réseau) et pour une bonne utilisation de ces derniers.

Malgré toutes les bonnes initiatives prises dans ce contexte, il reste de nombreux besoins non couverts. 

 

L’atelier a fait émerger la structure d’un projet, a mobilisé 5 associations et plusieurs parents, élèves et acteurs de la vie culturelle et économique locale, au cours de réunions participatives.

Perspectives

La démarche de CC14 consiste à proposer un dispositif d’expression libre pour les citoyen.ne.s, afin de mieux identifier ces difficultés et co-construire un projet d’amélioration en créant un réseau d’acteurs locaux agissant sur le 14e.

Son ambition : que les élèves, familles et professeurs puissent travailler en coopération avec des outils communs et des compétences partagées.

L’étape suivante, déjà en cours, est de poursuivre l’enquête terrain avec les acteurs locaux, pour identifier précisément les besoins des citoyen.ne.s, les contenus des offres proposées par les institutions et associations, et les attendus non encore couverts.

Ce premier projet collaboratif entre citoyen.ne.s, associations et institutions est engagé, plusieurs « incub’acteurs » sont actifs pour le suivre avec d'autres associations locales.